Artiste peintre
Impression d'automne - 61x50cm - Octobre 2022

Terril et coquelicots - 61x50cm - Septembre 2022

L'abandon Dieppe - 61x50cm - Août 2022

Falaises à Dieppe N°2- 61x50cm - Juillet 2022

Falaises à Dieppe - 61x50cm - Juillet 2022

Mer et Colza - 61x50cm - Mai 2022 VENDU

Saint Cado - 61x50cm - Avril 2022

Les terrils jumeaux - 61x50cm - Mars 2022

Le Voilier - 61x50cm - Mars 2022

L'Herbe Cap Ferret - 61x50cm - Février 2022 VENDU

Cheval blanc - 61x50cm - Février 2022

Le cygne - 61x50cm - Janvier 2022

Coup de foudre - 61x50cm - Janvier 2022

L'arbre coeur - 61x50cm - Décembre 2021
Un arbre, immobile, déploie ses branches, noires... Celles au centre, rouges sang, forment un coeur.
Il s'élance vers le ciel.
Son tronc droit, tel un pieu, s'étire jusqu'à ses délicates extrémités.
Il se surprend, revêtu de sa parure rose et blanche, à danser dans le bleu miroir de l'eau.

Champ d'oliviers - 46x55cm - Décembre 2021
VENDU

Complétude - 55x46cm - Octobre 2020
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Voile bleu - 61x50cm - Octobre 2021

Dune blanche - 55x46cm - Octobre 2021

Une dune dresse son mamelon sur lequel une femme nue semble tatouée, offerte, bras levés. Cette silhouette en épouse la tendre courbe. Sa pâleur ombrée s'épuise dans les sables où, mis à distance, s'exprime et s'écoule le rouge sang d'un désir vivifiant.
Les dents d'une barrière recueillent le vert d'improbables pousses. Ce vert dessine aussi le terreau du mamelon qu'engendre et symbolise la silhouette féminine
La dune est le sein géant d'un corps plus grand,
invisible à l'échelle du tableau. Des aplats blancs, épaissis par un couteau impatient, imposent sa nudité carnée sur l'horizon confondu de la mer et du ciel immense.
Sur la falaise - 61x50cm - Décembre 2021

Le Cap Blanc Nez (Côte d'Opale) vu de la falaise à Wimereux
En mer - 61X50cm - Juillet 2021
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Sentier dans la dune - 65x80cm - Décembre 2021


Pinasse Arc-en-Ciel - 46x55cm - Septembre 2021
Un petit bateau aux couleurs de l'arc-en-ciel s'est échoué devant ce point d'interrogation d'une mer rosée qui se reflète sur la douceur du ciel.
Ce bateau, au premier regard, semble occupé par une silhouette, mais il n'y a pas de présence humaine, hormis celle de l'artiste...
Crépuscule - 46x55cm - Juin 2021

Pinasse rouge - 46x55cm - Octobre 2021

Une pinasse immobile entre le bleu du ciel et celui des eaux. La pointe de sa proue transperce l'horizon des dunes. Rouge comme une chair, sa coque s'affaisse en une orbe accueillante, ouverte comme une paume. Le blanc de l'absence la souligne, souvenir des heures de pêche, de tempêtes et d'embruns, balayées par le retrait des vents. Dans ce blanc de l'absence repose la cabine désertée. Solitude offerte, paisible, vigoureusement dessinée par la ligne vierge du toit de l'abri qui épouse la ligne sinueuse des dunes. Leurs blancs se confondent et s'unissent. Celle du toit de la pinasse a cette puissance de darder sa force vers l'azur. Deux petits nuages espiègles s'éclipsent hors du tableau dans un salut à cette force bienveillante qui irradie dans le bleu profond du ciel. Ce bleu interroge la parallèle abyssale de l'océan dont le lointain interroge. Il interroge les vaguelettes qui frayent avec le sable sous-jacent : blanche elle aussi, leur écume danse autour de la quille de la pinasse emprise dans les sables. Sa dormance relègue comme un autre souvenir le temps de la navigation et de la gouvernance humaine qui dirige habituellement sa trajectoire. La couleur, seule, est en action. La coque rougeoie et projette son sang vers le rivage tandis qu'un curieux petit soleil semble descendu du ciel pour se lover à l'avant de la pinasse au repos, en confiance sous la pointe protectrice de la proue.
Nuit rose - 61x50 cm - Octobre 2021
Où est l'horizon dans ce paysage qui se pourrait plier en deux tant mer et ciel répercutent leur bleu électrique ?
Deux barcasses en interrogent l'abstraction. Ces artefacts immobiles et désertés approchent la percée d'un au-delà rose et blanc. Le fort orangé de leurs bouées et cabine signale-t-il une interdiction de s'y perdre ?
De fait, les fines et uniques verticales des mâts transcendent les parallèles que forment la lumière et son ombre.
Sur la même oblique, un étrange scaphandre, un rocher, émerge des profondeurs où il signale un possible ancrage.


Adoration - 65x54cm - Février 2021
Dune jaune - 46x55cm - Octobre 2020
VENDU
Rocher orange - 46x55cm - Octobre 2020


Dune rose - 61x50cm - Septembre 2021

Petits nuages - 46x55cm - Février 2021

Rochers colorés - 46x55cm - Mars 2021

Infinitude - 61x50cm - Septembre 2020 - Finistère Nord
VENDU
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Sakura - 65x54cm - Février 2020
VENDU

Les sakura (桜 / 櫻 / さくら?) désignent les cerisiers ornementaux du Japon (dont Prunus serrulata) ainsi que leurs fleurs.
Chaque année, entre fin mars et début avril, les cerisiers se parent de milliers de fleurs, transformant les jardins et parcs en paysages bucoliques.
La déchirure - 46x38cm - Janvier 2021 - Abbaye de Sénanque
VENDU
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En contre-bas de l'abbaye, le vieil arbre de Sénanque impose le respect à ses congénères. Une moitié de son tronc s'étire telle une femme qui implore le ciel.
Écartelé, il accueille les hommes en son sein pour leur offrir le spectacle fabuleux de ses lambeaux de chair multicolores...
Cyprès dans la brume - 61x55cm
Mars 2021
VENDU
Wood in Spring - 61x55 - Avril 2020
VENDU


Dans la brume matinale, les jacinthes sauvages viennent d'éclore. Le bois se pare d'un tapis bleu, mauve, violet... Vision éphémère du Printemps.
L'arbrisseau - 61x50cm - Septembre 2021

L'ocre rouge de la barrière accuse un fort triangle vers le noir insondable de la mer. La chair de sa teinte lumineuse et sensuelle se réverbère entre le sable et le ciel. Un sec arbrisseau interpelle la profondeur des eaux vers lesquelles il tend sa pâle et maigre fourche. L'ombre rigide des pieux ouvre son bleu à la liberté du ciel. La barrière garde le souvenir de la force d’Éole, ancienne et là apaisée. Le maître pieu se dresse comme un totem. Il dessine une harpe muette. Comme une paume, il accueille les franges nuageuses. Il renvoie vers le sombre insondable des eaux la brume libre et dansante des nuages. L'astre solaire se devine derrière elle. C'est lui derrière l'azur, c'est lui qui donne vie au rouge sacré de l'ocre. C'est lui qui distingue et interroge et caresse l'arbrisseau : ses racines atteignant le cœur de la terre, ne contient-il pas à lui seul la poussée menaçante de la dune ?

Chemin d'automne - 61x50cm - Novembre 2022
